Amours et douleurs vagabondes
Quelques vers comme ouverture vers un partage des images, des souvenirs et des amours à venir
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Date de création : 29.12.2014
Dernière mise à jour :
25.10.2025
259 articles
Pour les plus curieux, nous avons réalisé, avec mon frère, un compte Tiktok avec quelques-uns de mes poèmes mis en image et en musique. Voici le nom de notre compte : je_te_tiens_la_main (https://www.tiktok.com/@je_te_tiens_la_main).Bonne visite !
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Delphine Borelly
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J'écoute dans mon corps bouger les douleurs
Ce qui n'est plus dans la tête se balade ailleurs
Douleurs vagabondes
Que l'amour inonde
L'amour est fluide comme de l'eau
Navigue dans mes veines sous la peau
Jusqu'à irriguer mon coeur
Le faire battre si fort
Que j'en oublie mes douleurs
Qui se taisent et s'évaporent
Pourquoi ces zones de souffrances physiques
Bien réelles et qui se meuvent de façon énigmatique
Font mal et d'une force sans logique
Pour les calmer rien d'autre, aucun antalgique
Seul l'amour et ses puissances magiques
Est-ce pour tendre une oblique
Entre douleurs psychiques et physiques
Rendre les premières plus tangibles
Les rendre plus palpables et plus descriptibles ?
Alors je dis amours et douleurs vagabondes
Car ce sont elles qui rythment ma vie
Résonnent en moi comme des ondes
L'amour donne bien des ailes
Et c'est sur elles
Qu'on écrit
On souffre on aime on s'envole
On comprend à cette école
Que tout ceci
Est ce qu'on nomme
Ce qu'on décrit
En somme
Comme
La vie
Delphine Borelly
Texte protégé
Il y a les autoroutes des autorires
Quand on s’est autorisé à s’autodérider
Comme risée ce n’est pas rare et il y a pire
Quand on arrose les autres de quolibets
Rire de soi-même, c’est très amusant
Rire tout seul, c’est plus inquiétant
Rire pour soi, après tout, pourquoi pas
Rire à cause de soi, ça, quelle fiesta !
Rire en écrivant, c’est crier qu’on est vivant
S’écrier qu’après tout, on rit autant qu’on veut
Quand le vent nous vend des sourires avenants
Pour le prix des ressentis revenant dans nos vœux
Mais cela bien avant qu’on ait pris les devants
Dans l’autodérision de se livrer, se délivrer
De ses raisons au cœur dérivant, décrivant
Un vide dont on rit plutôt que d’être éplorée
Les rires et les pleurs sont les deux versants
De cette vie qui veut qu’on ait nous-mêmes à gravir
Rien de grave mais le courage doit être présent
Pour graver le rire en soi, afin de moins souffrir
Passera-t-elle cette mousson, est-elle dépassée ?
Pleuvra-t-il encore ces pleurs, par l’ironie désabusés ?
Y arrivera bien qui rira le dernier, sans décrier
Cette cristallisation de nos aurores incrustées
Dans les cristaux de sel des larmes de nos fous rires
Rire et pleurer sur cette rareté éprouvée et prouver
Avec preuves et tant d’appuis sur lesquels écrire
Qu’on a approuvé que la peur chavirait avec la sérénité…
De nos sourires !
Delphine Borelly
Texte protégé
Mettre dans sa vie
Autre chose que du tout blanc
Ou du tout noir
Contempler le ciel changeant
Et voir qu’il y a aussi
Autre chose que le gris
Trouver l’espoir
D’une vie en couleurs
D’une existence meilleure
Croire en l’avenir
Croire qu’il y aura du mieux
Dans nos futurs souvenirs
Croire en l’empire des possibles
Même si on n’est pas invincible
Croire en nos rêves
Que ce qui bloque s’achève
Croire qu’il y aura des jours
De tendresse et d’amour
Et qu’une minute de ce bonheur
A bien le prix
D’une vie
De sensations
De vide des heures
Ne pas croire en ces affirmations
Que vanité des vanités
Que tout n’est que vains étés
Croire que ce qu’on a été
N’est pas à effacer
Qu’on ne s’est pas entêté
Pour rien, à gagner
Notre dignité
Delphine Borelly
Texte protégé
Cette histoire prête à sourire
Mais ne donne pas à rêver
Pour le meilleur c’est vrai
Mais surtout pour le pire
Je lui ai donné ma main
Pour ce que ça a donné :
Rien !
J’aurais mieux fait de la garder
Je lui ai prêté des qualités
Qu’il me les rende, cette crasse !
J’ai loué ses efforts, c’est vrai
Mais pour n’en tirer aucun bénéfice, hélas
Il ne respectait pas mes valeurs
Cela valait-il le coût après coup
Ce que m’ont coûté ces heures
À rendre coût pour coût
À donner sans compter
On ne peut plus compter que sur soi
Reprendre c’est voler
Mais s’envoler c’est reprendre ses droits !
Cela valait-il la peine
De perdre ses propres valeurs ?
Cela nous a valu la haine
Et le prix de la rancœur !
Même si je dois payer le coût de ma sincérité
Coûte que coûte je me respecterai
Alors que c’est lui que je fuis, je sais
Que c’est moi que je retrouverai !
Delphine Borelly
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La guerre contre le passé
Contre lequel on ne peut rien
A vaincu ton avenir
Cloué au ciel nos souvenirs
Il reste cette tendre lumière
De bonheurs partagés
Envolés mais bénis
Un amour infini
Me guide vers ton âme apaisée
Notre amour est infini
Sans limites
Dans nos cœurs qui abritent
Un océan aboli
De tendresse
Quand cesse
Le vacarme du monde oublié
Et règne enfin
Un silence apaisé
Telles nos enfances sacrées
Dans l’univers est tracé
Nos destins
Liés
Pour l’éternité
Delphine Borelly
Texte protégé
Je veux butiner à n’en plus finir
Des milliers de savoirs
Arrêter d’apprendre c’est commencer à vieillir
Le reste est illusoire
Je veux glaner des mots et m’en faire des colliers
Les boire jusqu’à la lie
Les tisser au ciel pour mieux les admirer
Et ouvrir mon esprit
Je veux garder les empreintes de la vie passée
Au fond de ma mémoire
Les dessiner les crier les écrire et les chanter
En faire des histoires
Je veux ressentir toutes les émotions du monde
Avec mon cœur d’enfant
Pour visiter mon âme avec une candeur vagabonde
Et me sentir vivant !
Delphine Borelly
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Poème sélectionné dans le cadre du concours des Dix mots 2025
Et publié dans le journal "Puissance dix", Auvergne-Rhône-Alpes
Se faire un château fort de ses pensées
Quand les larmes sont salvatrices
Écrire haut et fort ses idées
Dans une torpeur réparatrice
La solitude est mon donjon
Du haut duquel je vois le monde
Pour rêver jusqu’à l’horizon
Et parfumer mon âme vagabonde
Il faudra bien un jour ouvrir les portes
Et baisser le pont-levis
Pour avant que la mort nous emporte
Goûter à ce qu’est la vie
Mais attendant je reste en haut de la tour de mes songes
En espérant qu’un jour un ange me trouvera
Je veille loin de tous ces soucis qui me rongent
Jusqu’à demain – quand le réveil sonnera
Delphine Borelly
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Nos montres sont des bracelets électroniques
Des menottes qui nous enchaînent au temps
Ce tic-tac qui nous rend tous épileptiques
On se pend à cette horloge qui nous attend
Nos réveils sont là pour briser nos sommeils
Si jamais le train de la vie partait sans nous !
Ces secondes bourdonnant comme des abeilles
Une acupuncture horaire qui souvent nous rend fous
Suis-je en retard ou en avance ?
On regarde les aiguilles avec fébrilité
On tricote nos vies avec les fils de l’impatience
Comme une bombe prête à exploser
Nos vies sont liées à ces heures asservies
Qui rythment nos vies face à ce qui nous attend
L’angoisse du temps qui passe nous anéantit
Alors jetons nos montres : et vivons maintenant !
Delphine Borelly
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Qu’y a-t-il donc sous nos paupières
Jour d’émulation ou de prières
Jour de paix ou jour de guerre
Jour semblable ou différent d’hier ?
Sous nos paupières toutes nos pensées
Nos ressentis nos hivers nos étés
Météo des larmes ou calme identifié
Des émotions graves ou de légèreté ?
Et quand s’amène derrière nos yeux dissimulés
La tribu des sentiments souvent si peu justifiés
Colère, injustice et culpabilité
Qui nous font des regards désabusés
Accordons-nous notre propre pardon
Car le destin aura toujours raison
Ainsi il nous expliquera à sa façon
Que les erreurs importent moins que les actions
Alors soulevons un peu nos paupières
Pour voir le monde dans sa beauté entière
Sourions à nous-mêmes, à l’univers
Car c’est à travers nos yeux ouverts
Que notre âme sera inondée par sa lumière !
Delphine Borelly
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